La vie, le vent, le vin

Il y'a de l'amour sur mon trottoir. 
Mes encombrants sont dans tes yeux. 
Je finirais pas au corps billard. 
Emprisonné du rêve pieu. 
Je crois que j'ai deux jambes. 
Et que j'ai deux bras. 
Des émotions en liberté. 
Faudra donc m'expliquer pourquoi. 
J'ai pas mon bouquet de marié. 
Moi j'aime les hommes. 
Les Kafkaïens. 
Qui comme verlaine chantent au matin. 
Moi j'aime les hommes.
La poeterie. 
Et ça t'étonnes 
que la vie, le vent, le vin. 
Toi t'aimes les chevaux 
c'est ton dada.
Moi j'aime les mots et l'écriture. 
Ton embellie c'est Fatima. 
Mon Cœur à moi bat pour Arthur. 
Je n'ai ni la peste ni le choléra. 
Et ce n'est pas une sinécure. 
D'être un homo ça c'est mon choix. 
C'est pas tatoué sur ma figure. 
Y'a des pays en pour parler. 
Ou Règnent la mort la dictature.
Il suffit d'un seul baiser. 
Pour voir sa tête dans les ordures mais..
Moi j'aime les hommes. 
Les Kafkaïens. 
Qui comme Verlaine chantent au matin.
Moi aime les hommes.
La poeterie. 
Et ça t'étonnes 
que la vie. le vent, le vin aussi