Plumage

Les yeux dans le ciel
A toujours rechercher ta trace
Quand tu chantes à tire-d'aile
Tu t'élances, je divague
T'es du genre obstiné, à rouler quelques soit les grains
Ta devise : liberté, haute voltige
Tu pleurs sur les côtes, les rivages, les estuaires
Aucun doute dans les ports t'es vivant, insulaire
Tu t'acharnes, tu t'obstines dans ces vols inversés
Des tonneaux verticaux et des vents ascendants
Déclenché virage dos et des renversements
Mais pourtant
Tant de gens, tant de fois t’ont jugé et t’ont pourri
Tant de fois, tant d'efforts à recueillir le mépris
Sachez pourtant
qu'à chaque instant tant et trop de trésors ignorés
Tenter encore de te toucher
Crier, crier, crier l'amour
Railler, pleurer, crier les jours de tempêtes
Dessiner ton visage
En effleurant les crêtes et les beautés sauvages
Toujours prêt à vriller au péril du plumage
Mais pourtant
Tant de gens, tant de fois t’ont jugé et t’ont pourri
Tant de fois, tant d'efforts à recueillir le mépris
Sachez pourtant
Qu'à chaque instant tant et trop de trésors ignorés
Tenter encore de te toucher
Mon goéland flotte dans les champs
Traverse les vents et la marée
Déploie tes ailes au-dessus des gens
Cours dans l'été
Chante dans les mers, les océans
A chacun son aurore
A chacun son vol plané
Crier crier crier l'amour
Railler, pleurer, crier les jours de tempêtes
Dessiner ton visage
En effleurant les crêtes et les beautés sauvages